Sur la réserve dans les deux premières étape de montagne, Alejandro Valverde n'en reste pas moins idéalement placé dans ce Tour 2007. L'Espagnol a fait le point lors de la journée de repos, lundi. Confiant mais prudent, il voit en Christophe Moreau le favori numéro un du Tour désormais. Intox?
Quels enseignements tirez-vous de l'étape de Tignes?
Alejandro VALVERDE: Elle me donne une certaine confiance pour la suite. Mais elle a aussi prouvé que mes rivaux étaient forts. Il ne faudra pas relâcher l'attention.
Qui vous semble le plus dangereux?
A.V. : Moreau est dangereux. Nous l'avons déjà vu dans la Dauphiné et dans le Tour il est un des coureurs à suivre pour le général. Ça a été le premier à sortir du groupe des favoris dimanche et c'est encore lui qui a roulé le plus après. Aujourd'hui, je pense qu'il est le plus fort, donc le favori du Tour. J'ai remarqué aussi Kashechkin, qui semblait à l'aise, même s'il ne pouvait pas rouler à cause de Vinokourov derrière.
Et Rasmussen?
A.V. : C'est difficile à dire, car je ne l'ai pas vu directement. Je l'ai seulement vu après sur les images de la télé. Mais il a gagné en roulant toute la journée devant, donc il va falloir compter avec lui. Il est limité dans les contre-la-montre, mais il grimpe tellement bien qu'il est dangereux. Il ne faut plus lui laisser la moindre marge de manoeuvre supplémentaire, sinon, il deviendra vraiment menaçant.
Les favoris, vous compris, ont semblé très conservateurs jusque là...
A.V. : Ca a tout de même bougé dans la montée vers Tignes. C'était un risque d'attaquer, car l'étape avait été très difficile. Nous avons pris un peu de temps à Vinokourov. Nous avons fait ce que nous avons pu. Mais c'est vrai, on en a gardé sous la pédale. Les Pyrénées qui vont suivre s'annoncent très dures. On ne va pas abattre les cartes trop tôt. On est tous prudents car le plus dur reste à venir. Moi, je ne connais pas la troisième semaine dans le Tour. Je n'y suis encore jamais arrivé.
Estimez-vous être en meilleure position qu'au départ de Londres ?
A.V. : On a déjà neuf jours de course, donc on se rapproche de Paris... Je suis quatrième au classement général, les choses se passent plutôt bien pour l'instant. Mais il reste encore une étape dans les Alpes, les Pyrénées, deux chronos... Le Tour est encore long. Dans l'équipe, nous sommes leaders à égalité avec Oscar Pereiro. Il a montré qu'il était en forme et c'est une très bonne chose pour la Caisse d'Epargne.
Quelle sera la stratégie de votre équipe désormais?
A.V. : Pour le moment, c'est aux Rabobank de contrôler la course. Ils ont le maillot jaune. Nous avons une grande équipe, mais nous verrons au jour le jour. C'est à d'autres de prendre l'initiative, comme les Astana, par exemple.
Quels enseignements tirez-vous de l'étape de Tignes?
Alejandro VALVERDE: Elle me donne une certaine confiance pour la suite. Mais elle a aussi prouvé que mes rivaux étaient forts. Il ne faudra pas relâcher l'attention.
Qui vous semble le plus dangereux?
A.V. : Moreau est dangereux. Nous l'avons déjà vu dans la Dauphiné et dans le Tour il est un des coureurs à suivre pour le général. Ça a été le premier à sortir du groupe des favoris dimanche et c'est encore lui qui a roulé le plus après. Aujourd'hui, je pense qu'il est le plus fort, donc le favori du Tour. J'ai remarqué aussi Kashechkin, qui semblait à l'aise, même s'il ne pouvait pas rouler à cause de Vinokourov derrière.
Et Rasmussen?
A.V. : C'est difficile à dire, car je ne l'ai pas vu directement. Je l'ai seulement vu après sur les images de la télé. Mais il a gagné en roulant toute la journée devant, donc il va falloir compter avec lui. Il est limité dans les contre-la-montre, mais il grimpe tellement bien qu'il est dangereux. Il ne faut plus lui laisser la moindre marge de manoeuvre supplémentaire, sinon, il deviendra vraiment menaçant.
Les favoris, vous compris, ont semblé très conservateurs jusque là...
A.V. : Ca a tout de même bougé dans la montée vers Tignes. C'était un risque d'attaquer, car l'étape avait été très difficile. Nous avons pris un peu de temps à Vinokourov. Nous avons fait ce que nous avons pu. Mais c'est vrai, on en a gardé sous la pédale. Les Pyrénées qui vont suivre s'annoncent très dures. On ne va pas abattre les cartes trop tôt. On est tous prudents car le plus dur reste à venir. Moi, je ne connais pas la troisième semaine dans le Tour. Je n'y suis encore jamais arrivé.
Estimez-vous être en meilleure position qu'au départ de Londres ?
A.V. : On a déjà neuf jours de course, donc on se rapproche de Paris... Je suis quatrième au classement général, les choses se passent plutôt bien pour l'instant. Mais il reste encore une étape dans les Alpes, les Pyrénées, deux chronos... Le Tour est encore long. Dans l'équipe, nous sommes leaders à égalité avec Oscar Pereiro. Il a montré qu'il était en forme et c'est une très bonne chose pour la Caisse d'Epargne.
Quelle sera la stratégie de votre équipe désormais?
A.V. : Pour le moment, c'est aux Rabobank de contrôler la course. Ils ont le maillot jaune. Nous avons une grande équipe, mais nous verrons au jour le jour. C'est à d'autres de prendre l'initiative, comme les Astana, par exemple.


